Frenchie Covent Garden, Londres 

Évidemment on connaît l’histoire : le frenchie, c’est le surnom que Jamie Oliver donnait à Grégory Marchand lorsqu’il faisait partie de la brigade du Fifteen. Après avoir pas mal voyagé, s’être inspiré en passant par de bonnes adresses un peu partout dans le monde (Gramercy Tavern à NYC notamment, et qui d’ailleurs figure toujours dans ma wishlist mais allez savoir pourquoi, à chaque séjour je reporte au prochain…), le chef a investi la rue du Nil à Paris en déclinant son Frenchie en différentes adresses, bistronomique créative, cantine trendy et coffeeshop, cave à manger… Et, le succès aidant – je me rappelle avoir fait une permanence téléphonique de deux heures pour décrocher LA réservation, sésame pour un dîner qui nous avait enchantés – retour aux origines du surnom avec l’ouverture d’un outpost londonien : Frenchie Covent Garden, ce qui fait enfin une bonne table dans le quartier. Et bonheur : il est beaucoup plus facile d’avoir une réservation, en deux clics une semaine à l’avance sur le site opentable.com ! Et maintenant que font deux frenchies foodies qui se croisent une journée à Londres (une journée bien remplie : 19km de marche dans la ville pour relier les points stratégiques de la gourmandise, du shopping et du street art)? Elles se pointent chez Frenchie à l’heure du déjeuner, soit assez peu de temps après avoir englouti des cronuts chez Dominique Ansel, puis quelques grignotages au food court de Harrods. Comme toujours avec l’amie Foodie Froggy, papote, resto et kif assuré. L’équipe de service en salle est jeune, complice, et frenchie évidemment. La deco est top! Briques, zinc, cuivre, ici on respire, c’est spacieux avec plusieurs espaces, pas comme à Paris où l’on fait collé-serré avec les voisins dans une mini salle (mais sympa, comme la clientèle est surtout anglo-saxonne et ravie de dîner chez Frenchie à Paris on s’amuse bien). Après le repas, filez aux restrooms, j’ai adoré le design! Qu’est ce qu’on mange alors? Là je dois dire qu’un samedi midi (je ne sais pas si c’est pareil en semaine au déjeuner), pas de formule menu donc un peu cher tout de même pour un EPD (60£). Pour moi scottish mussels, fine sherry, pickled carrots and vadouvan, onctueux avec différents registres de saveur bien associés. Maquereaux brûlés carrottes et poire dans une assiette pleine de fraîcheur et de couleurs. J’avoue : nous étions un peu déçues, ayant repéré sur leur compte IG une entrée de St Jacques qui nous faisait saliver depuis une semaine mais qui n’était pas à la carte ce jour. Bouh. Ensuite pintade! On adore ! C’est aussi ce qu’on avait choisi lors d’un déjeuner extra chez AG Les Halles avec l’ami @achickeninthekitchen le talentueux photographe dont le dernier livre consacré au chef Alexandre Couillon est déjà un succès. Cette pintade façon Frenchie, juste waouw! Avec des influences méditerranéennes (qui nous rappellent qu’après, on filera chez Ottolenghi à NottingHill, l’amie froggy a un coup de foudre pour lui) : carottes des sables, dattes, grenade, tamarin, c’est savoureux, crémeux, miam! Mon dessert est bon mais sans beaucoup d’originalité ni de travail : crème glacée malt, chocolat café meringue (il me rappelle le quasi-même qui était meilleur avec des saveurs plus franches chez Ellsworth). Le dessert pommes céleri yaourt était plus surprenant et réussi. Coffee and go! Frenchie Covent Garden Site web

  

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